Le coin des pétitions

 

Alvarium

A la veille de commémorer les fusillés de la Résistance de Belle Beille et les 80 ans des fusillés de Châteaubriant et à la veille des élections présidentielles qui sont d’ores et déjà placées sous l’égide de l’exclusion et de la xénophobie, nous devons nous battre contre les idéologies qui séparent, qui bafouent le vivre ensemble et la dignité humaine.

La CGT a toujours combattu les idées d’extrêmes droite, cela fait partie de nos valeurs et nous vous invitons à signer la pétition (lien ci-dessous) pour la fermeture de l’Alvarium.

Alvarium 2

L’Alvarium gère un bar, rue du cornet à Angers. Il s’agit d’une association dirigée par des identitaires connus pour faire le coup de poing, avec comme seule justification le droit à l’auto-défense et aux réactions musclées (pour la défense de notre local nous ne craignons ni les attaques ni la prison !). Sur sa page Facebook on peut lire que l’Alvarium condamne la violence mais pas les auteurs et prône l’auto-défense populaire !

La seule solution pour fermer l’Alvarium, c’est de dissoudre l’association pour troubles à l’ordre public. !

Alors soyons nombreux à signer cette pétition pour lutter contre les idées nauséabondes de l’extrêmes droite.

Fraternellement.

XAVIER DUPEYROUX

Secrétaire Général de l’Union Départementale CGT 49.

Main enfant pixabay sefayildirimeco

Loi sanitaire et régressions sociales à venir

Comment justifier qu'un pass sanitaire permette :

  • de discriminer à l'embauche, de suspendre le salaire ou de licencier des salarié·e·s, en CDD ou précaires, parce qu’ils·elles ne sont pas vacciné·e·s ?
  • de refuser des patient·e·s dans les hôpitaux pour la même raison ?
  • d’instaurer un contrôle et une surveillance généralisés sur la population et de diviser la population entre vacciné·e·s et non vacciné·e·s ?

En même temps, peut-on accepter que la  casse de l’hôpital public continue ? Que la crise soit payée, non pas par les multinationales et les plus riches qui en ont profité, mais par tous les autres, notamment les travailleur·euse·s, les jeunes, les chômeur·euse·s, les retraité·e·s ?

Une vaccination large et massive est nécessaire pour combattre la pandémie, ainsi qu'une autre politique, juste et démocratique. Nous, signataires, nous  opposons à la loi sanitaire et aux régressions sociales à venir.

Signez la pétition !

 

Etudiants

les étudiant​.​e​.​s ne sont pas des être humains non-essentiels

Que vous soyez étudiants, formateurs, professionnel du travail social, ou citoyen avertis, vous n'êtes pas sans ignorer les difficultés engendrées par la crise que nous connaissons. 
Cette pétition émane d'un collectif d'étudiant en travail social basé à l’ARIFTS. Il est mobilisé contre les risques de décrochage, de mal-être, d'isolement auxquels sont exposés leurs collègues de formations.
Cette pétition est un cri d'alerte, un appel aux gestionnaires, organisateurs, financeurs et dépositaires de ces formations. La situation est urgente. Plusieurs de nos collègues ont déjà arrêté ou mis en suspens leur formation, d’autres rencontrent actuellement de préoccupants troubles psycho-sociaux et les conditions de formation à distance ne nous semblent pas être un facteur d'amélioration.

Noprofitonpandemic logo

Pas de profit sur la pandémie !

La COVID-19 se propage comme un feu de forêt. Les solutions doivent se propager plus rapidement encore. Personne n’est en sécurité tant que tout le monde n’a pas accès à des traitements et des vaccins sûrs et efficaces.

Nous avons tous droit à la protection.

Signez cette initiative citoyenne européenne afin que la Commission européenne prenne des mesures pour faire des vaccins et des traitements anti-pandémiques un bien public mondial, librement

Stop violences sexistes 1

STOP AUX VIOLENCES SEXISTES

30%

des salariées en France ont déjà été harcelées ou agressées sexuellement sur leur lieu de travail. Or 70 % des victimes de violences au travail déclarent n’en avoir jamais parlé à leur employeur. Et pour cause : quand elles le font, 40 % estiment que la situation s’est réglée en leur défaveur, par une mobilité forcée voire un licenciement.

Une convention existe, il faut la ratifier

Le 21 juin 2019, l’Organisation internationale du travail (OIT) adoptait la première norme internationale contre la violence et le harcèlement dans le monde du travail. Arrachées par la mobilisation des femmes et le mouvement syndical, la Convention 190 de l'OIT et la recommandation qui l'accompagne sont novatrices et ambitieuses.
Or ces progrès majeurs ne pourront voir le jour que si cette convention est ratifiée par les États.

Tandis que l’Uruguay est le premier pays au monde à l’avoir ratifiée, le silence semble de mise en France. Le gouvernement refuse de créer de nouvelles obligations de prévention et de protection contre les violences dans le droit du travail.

Nous demandons au gouvernement français de ratifier la convention contre les violences et le harcèlement dans le monde du travail et de modifier la loi française pour enfin mettre fin aux violences sexistes et sexuelles

Thales

THALES

Sauvegarde des emplois, investissement, écologie : pour une filière aéronautique d'avenir

Plus jamais ca

PLUS JAMAIS CA !

Construisons ensemble le jour d'après !

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